Pire que la mort : vivre sans vivre

Pire que la mort: vivre sans vivre.
Impatiences, agitation des jambes, décharges électriques, besoin impérieux de marcher, impossibilité de rester assis ou couché, sommeil dégradé, nuits d'éveil, journées somnolentes, isolement social, épuisement, envie de mourir ...

vendredi 21 avril 2017

une nouvelle technique pour calmer les symptômes




Les chercheurs de l'Institut de recherche de l'Université de Pennsylvanie (Etats-Unis) ont mis au point un système réglable d'enveloppement du pied qui permettraient de calmer les symptômes des jambes sans repos sans avoir recours aux médicaments.
Ce dispositif a été conçu pour appliquer une pression réglable sur deux des muscles du pied connus pour détendre et améliorer les symptômes des jambes sans repos. Selon les chercheurs, la pression, similaire à l'acupression ou à un massage du pied, peut également stimuler la libération de dopamine.

UN SYSTÈME QUI AMÉLIORE AUSSI LE SOMMEIL

Lors d'un essai clinique de 8 semaines impliquant 30 adultes en bonne santé souffrant d'une forme modérée à sévère du syndrome des jambes sans repos, les chercheurs ont comparé les résultats de ce dispositif d'enveloppement du pied avec ceux obtenus par le médicament les plus souvent prescrit (le ropirinole) et avec un placebo. Les réponses indiquent une amélioration significativement plus importante pour le dispositif d'enveloppement (90%) par rapport au traitement médical (63%).
Les patients utilisant le dispositif de pression ont également fait état d'une amélioration de leur sommeil.
"En exerçant cette pression sur certains muscles spécifiques du pied, nous créons une réponse dans le cerveau qui détend les muscles activés par le syndrome des jambes sans repos" explique le Dr Phyllis Kuhn, auteur principal de l'étude publiée dans le Journal of american osteopathic association.
"C'est une réelle avancée dans le traitement de ce syndrome car les médicaments utilisés pour soulager les symptômes (agonistes de la dopamine, opioïdes ou antidépresseurs) sont souvent accompagnés d'effets secondaires tels que des étourdissements, des nausées ou des vomissements".
Au cours de l'étude clinique, 7 patients ont signalés de effets indésirables : de la douleur (1), la sensation d'avoir des épingles dans le pied (2), une irritabilité (3), des spasmes (1) et de la chaleur dans le pied (1).

jeudi 20 avril 2017

L'effet nocebo



Donc, nous sommes des enfants, des personnes influençables, la suggestion nous rend malade.

D'où l'effet placebo... qui guérit, mais contre quoi lutte le corps médical (!!!) qui ne veut pas qu'on guérisse par la positivité. UNIQUEMENT par sa science.

De la même manière, l'effet nocebo nous ferait ressentir les effets négatifs suggérés d'un produit pourtant neutre.

Curieusement, on ne parle pas de l'effet nocebo réellement inverse.

J'ai essayé pendant des années des produits homéopathiques, ils n'ont jamais marché, je n'y croyais pas.
Et puis, quand toutes les classes d'antibiotiques sont devenues inactives, j'ai retenté l'homéopathie de la dernière chance.

Et elle a marché!!!

Mélatonine ; je l'ai essayée, traquée par l'insomnie grave, et furieusement négative "ça non plus ça ne marchera pas"

Et ça n'a pas marché !!!

Mais quand même, on n'est pas aussi cons que le pensent nos médecins, je me suis rendu compte de ma négativité et du probable effet nocebo.

Et j'ai recommencé, cette fois positive "ça va marcher ça va marcher"

Et ça a marché!!!

Alors, une chose que j'aimerais bien, c'est que le corps médical soigne son besoin de se rassurer.. et nous fasse confiance?

En fait, des effets placebo et nocebo, nos grands pontes semblent ne retenir que deux choses : nous ne sommes pas doués de raison, et selon ce que nous savons ou croyons savoir, nous n'aurons que de mauvaises attitudes : guérir sans eux (par positivité) ou souffrir si nous sommes trop informés.

Encore que l'information passe aussi chez les animaux:

"Voilà une expérience menée en laboratoire qui, si elle ne vous convainc pas, va sérieusement vous ébranler. On prend un rat de laboratoire que l'on anesthésie. On effectue sur son crâne, une incision avec un bistouri bien sale, plein de microbes. Puis on referme la plaie avec une bande. Huit à dix jours plus tard, le rat fabrique des globules blancs en grande quantité : son système de défense immunitaire lutte contre l'infection provoquée par le bistouri sale.
On recommence la même opération trois fois de suite. Et trois fois de suite, le rat, au bout de quelques jours, fait fonctionner son système immunitaire : son taux de globules blancs s'élève.
On reproduit la même opération une quatrième fois. Sauf que, cette fois-ci, le bistouri est nickel, parfaitement stérile, sans la moindre petite bactérie. Cependant, au bout d'une huitaine de jours, comme les autres fois, le rat lutte contre une infection, qui, cette fois-ci, n'existe pas ! Son taux de globules blancs s'élève pour rien. Le seul fait d'être traité comme les autres fois, lui provoque le même effet."
Là, docteur, je ne sais plus comment vous soigner. Si vous essayiez la mécanique?
A moins que vous n'arriviez à paramétrer les incidences de répétition, d'appréhension, etc?

Les traitements dopaminergiques, jeux d'enfants

On l'a vu, ils ne sont pas bénins.

Et parfois, ils deviennent augmentant (ils n'aggravent pas la maladie mais les symptômes)

Et parfois ils vous réussissent bien et puis on en interdit la prescription au titre de risques... qui ne vous concernent pas nécessairement.

Comme on l'a vu dans l'article sus cité, les risques d'addiction concernent les lourds traitements des parkinsoniens, notamment jeunes, mâles, et facilement addict.

Pas jeune, femelle, et addicte à rien du tout (ni alcool, ni cigarette, ni fumette, RIEN), le Trivastal me réussissait très bien, on ne peut plus me le prescrire.

remplacé par Adartrel, qui est devenu augmentant.

Remplacé par Neupro, qui ne tient pas plus de 8 h sur ma peau.

Remplacé par Sifrol... C'est pas le bonheur.

Et après?

Le Trivastal

Maintenu pour Parkinson, donc pour les personnes qui risquent le plus. Il n'a jamais été indiqué pour les jambes sans repos, mais comme tous les traitements anti-parkinson, ils nous réussissent très bien.
On pourrait se fier à nos perceptions? NON, nous sommes des enfants déraisonnables, soumis à l'inconscient, à l'effet placebo.

Bizarre, nos "Maîtres" oublient toujours l'effet nocebo.

Excusez-moi, chers docteurs, êtes-vous sûrs d'avoir ainsi besoin d'assurer votre supériorité? Non, parce qu'on vous retournerait bien vos compliments psychnatrucs, hein? Diminuer ainsi l'autre, c'est symptomatique de quoi?

SJSR, le grand oublié

Des listes de maladies neurologiques


EN FRANCE
850 000 personnes atteintes d’Alzheimer
196 000 personnes touchées par la maladie de Parkinson
100 000 individus touchés par la sclérose en plaques
Plus de 600 000 cas d’épilepsie
7 000 personnes vivent avec la sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot
12 millions de personnes touchées par les maladies psychiques et psychiatriques
L’Assurance Maladie estime, pour 2011, à 2.6 milliards d’Euros les dépenses liées aux problèmes de santé mentale (soit le 2ème poste de dépense devant les pathologies cardio-vasculaires ou le diabète)
500 000 personnes atteintes par les accidents vasculaires cérébraux (AVC)
4 500 nouveaux cas de tumeurs cérébrales malignes chaque année
6 000 personnes atteintes par la maladie de Huntington
125 000 personnes vivent avec des séquelles de lésions cérébrales survenues autour de la naissance dûes à la paralysie cérébrale
45 000 personnes vivent avec des dystonies
30 000 personnes atteintes de syndrome cérébelleux
5000 à 8000 maladies rares dites orphelines sont recensées, délaissées par la recherche médicale et dont les origines sont nombreuses (génétiques, infectieuses, neuromusculaires…).
Des milliers de personnes sont atteintes en France. Parmi les troubles neurologiques et psychiatriques, on trouve la maladie de Gilles de la Tourette, le syndrome d’Angelman, l’amyotrophie spinale infantile ou maladie de Werding-Hoffmann….

Je rêve ou vous voyez comme moi?

SJSR, le grand oublié

Des choix au détriment de la santé

https://www.santelog.com/news/medecin/communication-medecin-malade-du-bon-sens-au-bon-soin_9723_lirelasuite.htm

"Est-ce que vous dormez bien?"

"Est-ce que vous dormez bien ?" ...
Malgré tous ses bilans, à aucun moment de son parcours, le malade n’aura entendu parler de son sommeil autrement qu’à travers la question à forte connotation "psychologique" : "comment dormez- vous ?"
Dans sa réponse, le sujet fera tout pour rassurer son médecin par peur de devoir consommer un somnifère ou de devoir engager une thérapie psychologique sur ses problèmes personnels.
De plus, au début de la fatigue, le sommeil est encore présent et apparaît même salvateur pour le malade qui espère y retrouver son tonus. La réponse est alors sincèrement positive : "Oh oui, je dors bien, je dors même beaucoup !".
Nous pensons qu’interroger un malade sur son sommeil de cette façon revient à questionner un sujet affamé et dénutri sur son appétit.
Il faut savoir l’interroger sur le sommeil en observant son réveil. On est alors surpris de constater que ce "bon sommeil" le laisse souvent, au réveil, plus fatigué que la veille au soir.
Plus tard viendront les signes psychiques de la fatigue et son cortège de malaises étiquetés "angoisse" et "dépression" qui orienteront le diagnostic sur le terrain "psycho-somatique".

Une logique... ssssscientifique (puisqu'on vous le dit!)

L'antipsychiatrie (la vérité des soignants... brrrrr!)
Dans le domaine de la santé mentale, la critique de la science comme un pouvoir oppresseur s'est particulièrement cristallisée avec le courant de l'antipsychiatrie. Pour Michel Foucault (Foucault, 1972), c'est bien la psychiatrie qui a commencé le biopouvoir et non pas les biotechnologies. La psychiatrie a en effet modifié la façon de penser la notion de personne dont nous parlions plus haut.
Donnons comme exemple de l'aspect potentiellement oppresseur de la psychiatrie la célèbre recherche de David L. Rosenhan (Rosenhan, 1981), Être sain dans un environnement malade, dans laquelle il envoya des faux patients se faire interner dans des hôpitaux psychiatriques.
Le faux patient se présentait au bureau des admissions en se plaignant d'avoir entendu des voix. À la question de savoir ce que les voix disaient, il répondait qu'elles étaient souvent peu claires, mais qu'elles lui semblaient dire « vide », « creux », « étouffant ». Sur cette base très légère, ils étaient admis sous le diagnostic de schizophrénie.
Une fois admis, les faux patients agissaient tout à fait normalement, réagissant naturellement à toutes les situations d'enfermements dans l'hôpital psychiatrique. Pourtant, une fois admis dans les établissements, tous leurs comportements étaient interprétés par le personnel soignant comme des symptômes de leur schizophrénie. On leur avait demandé, par exemple, de prendre des notes ; ce qui était interprété par le personnel soignant comme un symptôme. De même, le fait d'attendre à la table des repas en avance fut interprété par un psychiatre qui passait par-là comme la preuve d'une fixation du faux patient au stade oral, alors que le faux patient expliqua par la suite à David L. Rosenhan qu'il attendait là à l'avance parce qu'il n'y avait strictement rien d'autre à faire comme activité dans l'établissement.
Aucun des établissements ne revint sur le diagnostic de schizophrénie, qui est visiblement donné à vie au patient, et les différents sujets furent finalement renvoyés chez eux comme étant des schizophrènes en rémission.

Ce pré-diagnostic définitif (!!!) se vérifie lorsque les malades vont en observation dans un Centre Universitaire, ou autre, concernant les "troubles du sommeil".
Au moment d'aller placer les électrodes, un rapide interrogatoire définit l'appartenance à un de ces troubles : apnées du sommeil, jambes sans repos, etc...
En 2 mn, on se retrouve avec une étiquette, et on est orienté selon cette étiquette.
A ce moment-là, on ne se demande pas si le patient a
une conscience de soi ;
la raison ;
un sens moral minimum.
Le pouvoir médical s'établit donc sur une base définie par un patient non averti des conséquences de ses réponses...

Les limites de la compétence médicale
« (..) Les maladies sont ordonnées en une sorte de classification hiérarchique correspondant approximativement à la gravité des altérations anatomiques... dont on peut supposer qu'elles s'accompagnent. Malheureusement cette classification hiérarchique ne s'applique pas seulement aux maladies, mais aussi aux malades... qui s'y rattachent. Les patients dont les troubles peuvent être ramenés à des altérations anatomiques ou physiologiques... sont d'une catégorie supérieure, tandis que les névrosés sont en quelque sorte la lie qui subsiste lorsque tout le reste a été éliminé... Un des corollaires de cet état de fait est que le médecin se sent fier d'avoir dépisté le diagnostic d'une maladie organique, mais qu'il confesse avec une certaine gêne la découverte d'un diagnostic de névrose. Cela devient compréhensible si nous nous souvenons que le diagnostic de névrose peut-être formulé par n'importe qui alors que le diagnostic d'une maladie physique exige une compétence professionnelle d'expert... »
— Michael Balint
Hélas, le diagnostic "névrose", l'affirmation d'effet placebo restent également les derniers recours du praticien en manque des repères de sa doxa. Sans altération anatomique, son raisonnement sera le suivant:
1- ce n'est pas organique
2- ce peut-être fonctionnel (si le patient est objectif dans sa description de sa pathologie)
3- si c'est fonctionnel et non organique, c'est psychologique (donc le patient ne peut être objectif)
Cherchez l'erreur. (1)
Vous vous retrouvez alors chez un expert psychiatre... excédé de voir dirigé vers lui des malades parfaitement lucides mais pré-diagnostiqués malades mentaux par des praticiens ne disposant pas de la moindre formation en psychiatrie.
Cherchez l'erreur (2)

Marcher, marcher, marcher sans trêve ni repos